Lucas Chevalier règle ses comptes
Attention, nouvelle règle : Le football est un sport qui se joue à onze contre onze et à la fin c’est-le-PSG-qui-remporte-le-trophée-grâce-à-un-exploit-de-son-gardien-aux-tirs-au-but. C’est certes un peu long mais tellement vrai.
Après la finale de la Supercoupe d’Europe remportée cet été contre Tottenham, au terme d’un scénario bluffant de similarité (égalisation parisienne dans les arrêts de jeu, exploit de Chevalier lors de la séance de tirs au but), après la finale de la Coupe Intercontinentale remportée en décembre grâce à un perf’ de maboule de Safonov aux pénos, le Paris Saint-Germain a remporté le Trophée des champions.
Mais tous ces efforts ont été réduits à néant à l’entame du dernier quart d’heure lorsqu’après avoir marqué un temps d’hésitation, il arrive en retard devant Mason Greewood, lancé en profondeur. S’il ne semble pas toucher l’attaquant anglais, ce dernier s’effondre logiquement dans la surface et l’arbitre désigne le point de penalty, l’ancien Mancunien ne ratant pas l’occasion d’égaliser. Dans la foulée, l’OM passe même devant sur un but de William Pacho contre son camp. L’ancien Lillois ne peut alors cacher sa frustration.