Brahim Diaz sévèrement condamné
La mort dans l’âme, le cœur meurtri, Brahim Diaz a présenté ses excuses au Maroc ce lundi via les réseaux sociaux: « Hier, j’ai échoué et j’en assume l’entière responsabilité. Je vous présente mes excuses les plus sincères. »
Dimanche soir, au bout du temps additionnel de la finale de la CAN et après un gros quart d’heure d’interruption lié à la colère des Sénégalais sur le penalty sifflé en faveur des Lions de l’Atlas, le joueur du Real Madrid a loupé la balle de sacre, tentant une panenka osée mais manquée facilement captée par Edouard Mendy.
Pas épargné par la vindicte populaire après son penalty manqué lors de la finale de la CAN, dimanche, à Rabat, Brahim Diaz a trouvé un bon avocat en la personne de Luis Enrique. En fait, l’international marocain n’a pas juste manqué un penalty. Déjà, c’était au bout du bout du temps additionnel, alors que le score était encore vierge. Et ensuite, il a tenté une panenka… Interrogé en conférence de presse ce lundi, à Lisbonne, à la veille de Sporting-PSG, match de la septième journée de Ligue des champions, le coach parisien a reconnu que le sujet a été évoqué «dans le bus» des Rouge et Bleu. Et il n’a pas hésité à donner son avis.
«Je me souviens de Zinédine Zidane, le dieu du football. Il l’a fait en finale de la Coupe du monde», a commencé par expliquer «Lucho», évoquant le penalty de «Zizou» contre l’Italie, en 2006. «Sergio Ramos aussi, dans un match très important, a-t-il poursuivi. Quand tu marques ce type de penalty, tout le monde applaudi. Mais quand tu rates, il y a beaucoup de commentaires négatifs…». Pour Diaz, l’heure est évidemment aux commentaires négatifs…