Edin Dzeko lance les hostilités avant le barrage
Les Bosniens n’ont pas attendu de voir la vidéo de Dimarco et Vicario en train de célébrer leur qualification face au pays de Galles – comme si c’était une bonne nouvelle pour l’Italie – pour être motivés avant la finale des barrages de la zone Europe pour la Coupe du monde.
Mais on est à peu près certains que la séquence a tourné au sein de la sélection avant le match couperet qui l’attend mardi soir à Zenica, dans le petit stade Bilino Polje qui a tout du parfait traquenard.
Les barrages de la Coupe du monde 2026 s’achèvent ce mardi et l’Italie, qui a échoué à se qualifier pour les éditions 2018 et 2022, ne mettra pas un terme à ce cauchemar sans franchir un ultime obstacle, incarné par le meilleur joueur bosnien de l’histoire.
Recordman de sélections (146) et de buts (72, soit 44 de plus que son dauphin, Vedad Ibisevic), Dzeko a repoussé les limites de ce qu’était un footballeur représentant la Bosnie-Herzégovine. Lui est né en 1986 dans la capitale, Sarajevo, encore yougoslave à l’époque. «J’avais six ans quand la guerre a commencé», se souvenait-il pour le site de l’Inter Milan en 2022.