• July 21, 2026

L’Espagne a bien mérité sa deuxième étoile

Les Espagnols ont décroché dimanche, à New York, leur deuxième étoile, autant que la France. Mérité. Savoureux.

Face à une Argentine tenante du trophée mais sans grande idée si ce n’est fausser les débats, l’Espagne a eu le dernier mot à l’issue de la prolongation (1-0). Après 90 minutes sans relief marquée surtout par cette faculté de l’Albiceleste à plomber le jeu – cela sans jamais tirer au but adverse et avec tout de même un carton rouge logiquement infligé à Enzo Fernandez dans le temps additionnel (90e+3) – la Roja a fini par trouver la faille dans le deuxième acte de la prolongation.

Au vu de la prestation de l’Albiceleste, il faut ne pas aimer le football pour ne pas se réjouir du sacre espagnol. Et le discours de Luis de la Fuente contribue à se féliciter de voir la sélection ibérique l’emporter. «Pendant longtemps, les gens semblaient surpris que le football puisse être pratiqué par des gens bien, et pas seulement par des joueurs talentueux, brillants et techniquement hors pair. Cela prouve que c’est possible : des personnes bienveillantes, solidaires, généreuses et dotées de valeurs solides peuvent former une véritable équipe», a confié le sélectionneur espagnol en conférence de presse.